Life Jeunes

28 décembre 2013

Ces femmes qui tombent enceintes alors qu’elles sont encore vierges

Une jeune Américaine sur 200 déclare être tombée enceinte alors qu’elle était encore vierge, selon une étude publiée mardi dans le British Medical Journal (BMJ). Sur 7.870 femmes participant à une étude nationale de longue durée (1995-2009) et confidentielle aux Etats-Unis, 45 d’entre elles -soit 0,5%- disent avoir conçu sans avoir eu de rapport sexuel avec pénétration vaginale. Aucune n’a indiqué avoir eu recours à l’assistance médicale à la procréation (insémination ou fécondation in vitro). Près d’un tiers de ces femmes, qui placent leur grossesse avant le début de leur vie sexuelle, avaient fait voeu de chasteté avant le mariage (31%), promue par les chrétiens conservateurs. Les résultats sont basés sur une série de questions sur l’historique de la ou des grossesses et du début de la vie sexuelle, mais il n’était pas directement demandé aux participantes si elles étaient vierges lorsqu’elles sont devenues enceintes. Malgré toutes les précautions prises, une mauvaise compréhension des questions ne peut être entièrement écartée dans certains cas, admettent les auteurs.

Par ailleurs, « il y a quelques semaines, nous avons voulu vérifier si ce phénomène se limitait aux femmes », indique le professeur Amy Herring (Université de Caroline du Nord, Chapel Hill, Etats-Unis) principal auteur de ce travail. Or « nous avons aussi trouvé aussi quelques pères ‘vierges’ ce qui est un peu plus difficile à comprendre », dit-elle en riant. Ces résultats soulèvent des questions sur l’éducation sexuelle, mais aussi sur les difficultés d’obtenir des données précises sur la vie sexuelle des jeunes, ajoute-t-elle.

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27 décembre 2013

Sexualité précoce au Sénégal : le revers de l’occidentalisation ?

Les jeunes filles n’attendraient plus le mariage pour goûter au fruit défendu comme le veut la tradition. Elles seraient de plus en nombreuses à avoir des rapports sexuels précoces. Un phénomène inquiétant pour nombre de Sénégalais qui estiment que l’occidentalisation de la société et la perte des valeurs traditionnelles y sont pour beaucoup. 

« Les enfants font l’amour de plus en plus tôt et ne pensent qu’au sexe ». Nombre de Sénégalais, réprobateurs, partagent l’avis de Sokhna, étudiante à Dakar. Un fait divers a relancé le débat le mois dernier. Fanta, 13 ans, en classe de 6ème, violée à l’âge de 8 ans par les colocataires de sa mère, aurait été initiée par sa tante aux attouchements sexuels et a déjà eu plusieurs rapports avec des hommes plus âgés qu’elle. La petite fille, qui a pris goût à ces pratiques, est désormais nymphomane. Pour assouvir son désir, elle effectue régulièrement des fugues, à la recherche d’hommes pour la soulager. Sa mère a décidé de porter plainte en avril dernier contre tous ceux qui ont perverti sa fille. 

Ce fait divers serait, pour certains, révélateur d’une dérive. Bien des jeunes filles seraient victimes d’abus sexuels. Modou, 26 ans, technicien au sein d’une station de radio, pense que cette situation est « due à une inconscience des adultes qui n’hésitent pas à profiter de l’ignorance des petites filles ». « Les chauffeurs de taxi, les enseignants, les maîtres coraniques, tous ceux-là, n’hésitent pas à abuser d’elles sans scrupule », dénonce-t-il. 

« C’est le monde à l’envers ! » 

Il existe une autre raison qui, selon les Sénégalais, pousserait les mineures à avoir des relations sexuelles précoces. L’occidentalisation de la société. La diffusion de séries télévisées et l’avènement d’internet éloigneraient certaines d’entre elles de la coutume qui veut que les relations sexuelles ne se pratiquent que dans le cadre du mariage. « Avoir des relations sexuelles tôt est devenu un phénomène de mode au Sénégal », constate Dianke, 17 ans, élève en classe de 4ème. Celles, comme elle, qui refusent de s’adonner à ces pratiques seraient considérées comme ringardes. Selon elle, « les jeunes imitent les Européens et les Américains à travers internet et les séries télévisées. Maintenant, ils téléchargent des films pornographiques sur leurs téléphones portables et les visionnent en cours. » 

Diaby, 28 ans, étudiant en informatique à Dakar, pense que « le meilleur moyen de faire face à cette situation est d’informer les plus jeunes sur les dangers d’une sexualité précoce. » En traversant les rues de la capitale, il affirme qu’il lui est maintes fois arrivé de « voir des petits garçons et petites filles âgés à peine de 6 ans faire l’amour au pied des manguiers. C’est le monde à l’envers ! », s’offusque-t-il. 

« Des parents irresponsables » 

Awa, 25 ans, étudiante en économie-gestion à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, pointe du doigt « les parents qui sont irresponsables et la cause de la mauvaise éducation de leurs progénitures. Dès l’âge de 10 ans, certains d’entre eux procurent des téléphones portables à leurs enfants. Il ne faut pas s’étonner après qu’ils aillent voir des films pornographiques qui circulent de nos jours partout. » « Nous avons vraiment mal copié les Occidentaux ! On ne sait plus dans quel monde on vit ! On voit aujourd’hui n’importe quoi au Sénégal ! », déplore-t-elle. Assane, 15 ans, en classe de 5ème, blâme plutôt « les mères qui, selon lui, sont fautives puisqu’elles n’éduquent pas leurs filles ». 

Des propos que ne partage pas entièrement Abby Cissé, 45 ans, mère de quatre enfants. Elle admet que certains parents ne jouent pas leur rôle, mais estime que les jeunes se détournent trop souvent des valeurs qui leur ont été transmises. « Les jeunes filles ont souvent de mauvaises fréquentations et sont de plus en plus matérialistes. A mon époque, se remémore-t-elle, il était impossible de se comporter comme elles le font. Nous restions près de nos mères pour les aider dans les tâches ménagères ». 

Pour le Dr. Jeanne Diaw, sexologue à l’Hôpital Général de Grand- Yoff, les familles sont pour partie responsable de la situation. « L’éducation sexuelle est de la responsabilité des parents et du système scolaire », souligne-t-elle. Mais, selon elle, « il y a toujours eu une sexualité précoce chez les jeunes. La différence entre avant et maintenant c’est les média. Les faits sont plus exposés qu’auparavant ». 

Quand sexualité précoce rimait avec bonnes mœurs 

La sexualité précoce des jeunes filles est aujourd’hui sujet de discorde. Pourtant, il fut un temps où elle ne heurtait pas les bonnes mœurs. Par le passé, les mariages de mineures étaient fréquents. Antoinette, 60 ans, qui vit en Casamance, estime que la situation des filles mariées très tôt et celle des jeunes filles qui ont des rapports sexuels hors mariage ne sont pas comparables. Selon elle, « les filles victimes du mariage précoce y ont été contraintes par leurs familles, contrairement aux autres qui ont la liberté de s’abstenir ou de passer à l’acte. » « Une chose est sure, on doit réfléchir sur les conséquences néfastes du mariage précoce qui existe toujours dans nos sociétés, même s’il est plus rare, assure-t-elle. C’est un véritable traumatisme pour les victimes qui parfois n’ont même pas leurs règles ». 

D’autres comme Ndeye, 41 ans, ne condamnent pas complètement ce type d’union. Elle pense « qu’il vaut mieux que les filles se marient tôt plutôt qu’elles aillent faire n’importe quoi dehors ! » Elle donne l’exemple de ses voisins toucouleurs [1] qui ont marié leur fille de 13 ans. Celle-ci n’ayant pas encore ses menstruations n’a pas consommé le mariage et vit toujours chez ses parents. « Donc ce n’est pas une si mauvaise chose qu’elle se marie tôt puisqu’elle n’ira chez son mari que lorsqu’elle sera prête », estime-t-elle. 

Khadiatou, 16 ans, voilée, n’a pas sa langue dans sa poche Elle dénonce ces pratiques qui, pour elle, n’ont aucun sens. « Les jeunes filles ici subissent des injustices, dénonce-t-elle. Parfoi

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s, certaines d’entre elles sont données en mariage dès l’âge de 13 ans. Dernièrement, j’ai une amie qui a été mariée à un vieux à 15 ans, ce n’est pas normal ! Moi je veux avant tout étudier ». Khadiatou fait partie de ces jeunes filles qui ont réussi à trouver leurs repères dans une société où traditions et modernité se combinent pour le meilleur et pour le pire. Mais combien d’autres n’y parviennent pas ?

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les problèmes de sexualité des jeunes

La question :
Je suis avec mon compagnon depuis 3 ans. Affectivement tout est parfait, mais nous avons eu des débuts difficiles sexuellement, car mon ami manquait de confiance en lui (pas de stimulation clitoridienne malgré mes demandes, manque de créativité, relation mécanique). J'ai vécu notre sexualité comme une déception, et j'ai pris conscience que, pour nous protéger de la rupture, j'ai décidé, il y a 2 ans de ne plus avoir de désir du tout. Aujourd'hui, j'ai retrouvé mon désir pour d'autres hommes, dont un avec qui j'ai une relation intime très intense et agréable. Mais, avec mon compagnon, restent ce blocage et mes a priori négatifs concernant ses aptitudes sexuelles ou plutôt notre mésentente sur le plan sexuel. Bref, le désir ne revient pas et le blocage subsiste.... Géraldine, 27 ans

La réponse:
Visiblement, vous désirez faire votre vie, ou en tout cas vivre une relation dans la durée, alors que la sexualité n'est pas épanouissante comme vous le souhaiteriez, et comme vous savez que cela est possible. Vous vous trouvez donc face à un dilemme.

Plusieurs réponses : on ne peut jamais tout trouver chez un seul être. Personne ne peut nous combler complètement. Si vous avez rencontré des partenaires plus adéquats sexuellement, ils ne vous comblaient certainement pas pour le reste, sinon, vous ne seriez plus avec votre ami. Si vous restez avec lui, c'est sans aucun doute qu'il vous apporte beaucoup sur d'autres plans.

La solution, si vous voulez rester ensemble, c'est forcément de l'accepter comme il est. Ce n'est qu'à partir de là que vous pourrez durer, me semble-t il. Cela ne veut pas dire tirer un trait sur toute amélioration de votre relation, y compris sexuelle. Cela signifie que vous devez pouvoir choisir d'accepter (ou non) que, s'il reste ce qu'il est, vous l'aimerez tel quel. Sans cet amour inconditionnel de départ, il est difficile de durer. Il s'agirait alors d'un amour sous conditions. Je reste, à condition que… tu changes. Et, personne n'a envie d'être aimé sous conditions. Enfin, c'est cette acceptation de ses limites qui peut paradoxalement aider votre compagnon à mieux vivre sa sexualité.

Donc, la question est : Ce qu'il vous apporte peut-il compenser le manque que vous ressentez et l'endormissement du désir que vous décrivez ? L'examen sincère de cette dernière question vous dictera votre conduite à venir.

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26 décembre 2013

question/reponse

La question :
Je suis avec mon compagnon depuis 3 ans. Affectivement tout est parfait, mais nous avons eu des débuts difficiles sexuellement, car mon ami manquait de confiance en lui (pas de stimulation clitoridienne malgré mes demandes, manque de créativité, relation mécanique). J'ai vécu notre sexualité comme une déception, et j'ai pris conscience que, pour nous protéger de la rupture, j'ai décidé, il y a 2 ans de ne plus avoir de désir du tout. Aujourd'hui, j'ai retrouvé mon désir pour d'autres hommes, dont un avec qui j'ai une relation intime très intense et agréable. Mais, avec mon compagnon, restent ce blocage et mes a priori négatifs concernant ses aptitudes sexuelles ou plutôt notre mésentente sur le plan sexuel. Bref, le désir ne revient pas et le blocage subsiste.... Géraldine, 27 ans

 

La réponse:
Visiblement, vous désirez faire votre vie, ou en tout cas vivre une relation dans la durée, alors que la sexualité n'est pas épanouissante comme vous le souhaiteriez, et comme vous savez que cela est possible. Vous vous trouvez donc face à un dilemme.

Plusieurs réponses : on ne peut jamais tout trouver chez un seul être. Personne ne peut nous combler complètement. Si vous avez rencontré des partenaires plus adéquats sexuellement, ils ne vous comblaient certainement pas pour le reste, sinon, vous ne seriez plus avec votre ami. Si vous restez avec lui, c'est sans aucun doute qu'il vous apporte beaucoup sur d'autres plans.

La solution, si vous voulez rester ensemble, c'est forcément de l'accepter comme il est. Ce n'est qu'à partir de là que vous pourrez durer, me semble-t il. Cela ne veut pas dire tirer un trait sur toute amélioration de votre relation, y compris sexuelle. Cela signifie que vous devez pouvoir choisir d'accepter (ou non) que, s'il reste ce qu'il est, vous l'aimerez tel quel. Sans cet amour inconditionnel de départ, il est difficile de durer. Il s'agirait alors d'un amour sous conditions. Je reste, à condition que… tu changes. Et, personne n'a envie d'être aimé sous conditions. Enfin, c'est cette acceptation de ses limites qui peut paradoxalement aider votre compagnon à mieux vivre sa sexualité.

Donc, la question est : Ce qu'il vous apporte peut-il compenser le manque que vous ressentez et l'endormissement du désir que vous décrivez ? L'examen sincère de cette dernière question vous dictera votre conduite à venir.

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La question : Je suis avec mon compagnon depuis 3 ans. Affectivement tout est parfait, mais nous avons eu des débuts difficiles

La réponse:
Visiblement, vous désirez faire votre vie, ou en tout cas vivre une relation dans la durée, alors que la sexualité n'est pas épanouissante comme vous le souhaiteriez, et comme vous savez que cela est possible. Vous vous trouvez donc face à un dilemme.

Plusieurs réponses : on ne peut jamais tout trouver chez un seul être. Personne ne peut nous combler complètement. Si vous avez rencontré des partenaires plus adéquats sexuellement, ils ne vous comblaient certainement pas pour le reste, sinon, vous ne seriez plus avec votre ami. Si vous restez avec lui, c'est sans aucun doute qu'il vous apporte beaucoup sur d'autres plans.

La solution, si vous voulez rester ensemble, c'est forcément de l'accepter comme il est. Ce n'est qu'à partir de là que vous pourrez durer, me semble-t il. Cela ne veut pas dire tirer un trait sur toute amélioration de votre relation, y compris sexuelle. Cela signifie que vous devez pouvoir choisir d'accepter (ou non) que, s'il reste ce qu'il est, vous l'aimerez tel quel. Sans cet amour inconditionnel de départ, il est difficile de durer. Il s'agirait alors d'un amour sous conditions. Je reste, à condition que… tu changes. Et, personne n'a envie d'être aimé sous conditions. Enfin, c'est cette acceptation de ses limites qui peut paradoxalement aider votre compagnon à mieux vivre sa sexualité.

Donc, la question est : Ce qu'il vous apporte peut-il compenser le manque que vous ressentez et l'endormissement du désir que vous décrivez ? L'examen sincère de cette dernière question vous dictera votre conduite à venir.

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LA JEUNESSE, UNE ETAPE MERVEILLEUSE ET DANGEREUSE DE LA VIE

L'ignorance, l'inexpérience… sont des marques indéniables de la jeunesse. Le jeune a besoin d'être éclairé, instruit, guidé, conseillé, averti, surveillé… Cependant, le jeune animé de fantasme et d'orgueil décide de perdre le contrôle et la direction de sa vie. Il se croit sage et se lance dans des choses qui nuisent et nuiront à sa vie. Ainsi la jeunesse qui devait être l'étape de l'attachement à Dieu, de l'édification et de l'équipement pour l'avenir devient une étape dangereuse. Quelle en est la cause ? C'est certainement l'ignorance des jeunes ! Et c'est lamentable… Une jeunesse sans Christ est une jeunesse en crise. Une telle jeunesse ne peut qu'inquiéter. Soyons en sûrs ! Une jeunesse qui ignore Dieu a plusieurs fois échoué d'avance. Et ce n'est pas souhaitable.
Voici la solution pour une jeunesse réussie : la réconciliation avec Dieu , " jeunes, nous vous en supplions : soyez réconciliés avec Dieu " C'est la voie royale d'une jeunesse réussie. Refuser cela, c'est choisir des grincements de dents et des regrets. C'est prendre le chemin de l'autodestruction . Soyez sages les jeunes.
Au temps de la jeunesse :
*** Le jeune pense peu et ignore les conséquences immédiates de ses actes,
*** Le jeune est borné et facilement manipulable par Satan, ses amis …
*** Le jeune est égoïste et pense que toute la vie s'arrête à son monde et à son entourage immédiat.
*** Le jeune reste hostile aux conseils (des parents…)
*** Le jeune préfère suivre les penchants de son cœur
*** Le jeune fait face aux situations difficiles qui le conduisent à prendre des décisions hâtives qui souvent coûtent beaucoup pour son avenir
*** Le jeune se jette facilement dans les bras d'un homme ou d'une femme avec qui il ne peut fonder un foyer heureux
*** Le jeune se limite aux apparences et est séduit. Il grince des dents après. Il est déçu ! Quoi de plus normal !
*** La jeunesse est un temps favori pour le diable :
¤ Il profite de la naïveté de ses victimes (jeunes)
¤ Il les trompe et les conduit à poser des actes compromettants, dangereux et peu sérieux
¤ Il leur donne un bonheur éphémère
*** Le jeune est animé par les passions de la jeunesse et souvent il justifie cela. Et c'est triste : " j'étais destiné à devenir esclave de ses passions. Dieu m'a créé ainsi. Comment peut-il me juger quand Il sait que je ne suis pas responsable de cette mauvaise tendance en moi qui m'attire comme un aimant ? Je suis ainsi depuis mon enfance. " C'est faux ! Argument diabolique. Repentez-vous plutôt : " Si le Fils de Dieu vous affranchit, vous serez réellement libres. " 
Une jeunesse sans CHRIST est une jeunesse exposée à tout
Une jeunesse sans CHRIST est une jeunesse qui se contredit et s'autodétruit efficacement et brillamment.
Que veux-tu faire de ta jeunesse : un échec ou une vraie réussite ? Décidez-vous !

téléchargement (2)

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